Union Nationale des Syndicats Autonomes
Union régionale de l’Île-de-France

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Après Montpellier il y a quatre ans, c’est au tour de Rennes d’accueillir le congrès de l’Union nationale des syndicats autonomes (Unsa)

vendredi 5 avril 2019

Après Montpellier il y a quatre ans, c’est au tour de Rennes d’accueillir le congrès de l’Union nationale des syndicats autonomes (Unsa) jusqu’à jeudi 4 avril, au soir. Avant de passer la main, Luc Bérille, le secrétaire général, rappelle l’importance de ne pas négliger les partenaires sociaux.

Trois questions à Luc Bérille, secrétaire général de l’Union nationale des syndicats autonomes (Unsa).

Quelle place occupe l’Unsa dans le paysage syndical français ?

L’Unsa est la plus jeune organisation syndicale française, elle est née il y a vingt-sept ans. Et elle occupe la 6e place au plan national, juste derrière la CFTC. Nous avons progressé lors des dernières élections professionnelles dans le secteur public (11,2 %), également dans le secteur privé (5,35 %) où nous avons désormais plus de voix. Nous sommes représentés dans 86 branches professionnelles, soit un quart du salariat français.

Qu’est-ce qui vous différencie des autres ?
On fait partie des réformistes, c’est-à-dire que nous défendons un syndicalisme pragmatique qui veut aboutir à des solutions concrètes. Par ailleurs, l’autonomie est notre marque de fabrique. Nous laissons une marge de souveraineté et de négociation à nos syndicats d’entreprises, sur le terrain, pour les sujets qui les concernent.

Sur quels sujets allez-vous insister lors de votre congrès à Rennes ?
Le gros sujet, c’est la nécessité de faire converger toutes les politiques, y compris sociales, vers l’impératif absolu de la protection de l’environnement, de la lutte contre le réchauffement climatique. Délier le social et l’écologique, c’est impossible. Nous allons aussi redire qu’on ne peut plus négliger la question sociale, il faut redonner leur place aux partenaires sociaux. Ils ont une légitimité à participer à la co-construction des politiques. Enfin, nous allons défendre l’image d’un syndicalisme de services, utile à nos adhérents, pour montrer qu’un syndicat peut être un collectif humain dans lequel on a plaisir à se retrouver.

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